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Après les efforts sportifs, voici venu le temps du réconfort. Nous nous sommes fait plaisir en nous offrant un tour de 2 jours avec une agence de voyage (oui, ça fait du bien de se laisser porter pour une fois!) afin de nous rendre dans la péninsule désertique de la Guajira, située au nord est du pays au bord de la mer des Caraïbes. Nous nous rapprochons alors du Venezuela, et au fur et à mesure que les parcelles fertiles laissent place à une steppe de plus en plus aride, nous apercevons des signes croissants de la proximité avec le pays voisin. Des boissons jusque là inconnues en Colombie apparaissent soudainement sur les étals des épiceries, et surtout les petits vendeurs d’essence importée du Venezuela (grand pays producteur) se multiplient… une contrebande plus ou moins tolérée par les policiers présents en masse, de manière plus ou moins officielle! Cette activité semble être une des principales sources de revenus pour les familles de cette région désertique dans laquelle seules quelques chèvres semblent pouvoir survivre.

Une fois passée la ville d’Uribia, proclamée « capitale indigène de Colombie », nous traversons un vrai désert sans la moindre végétation en compagnie de notre guide et d’un couple colombien, Ignacio et Elsa. Nous arrivons ensuite dans un village sorti de nulle part, El Cabo de la Vela, où nous passons la nuit. Et pourtant, il y a de la vie, et même des écoles de kitesurf dans ce bout du monde où le vent souffle fort continuellement.

Les femmes vendent de l’artisanat (des sacs en laine colorés) et depuis peu du tourisme avec une activité de « chambres d’hôtes » en plein développement, tandis que les hommes sont pêcheurs et proposent quelques boissons fraîches (vénézuéliennes!) aux touristes de passage.

Quant à nos activités, elles n’ont pas été trop brutales, puisqu’il s’agissait principalement de se rendre sur de jolies plages et d’aller admirer le coucher du soleil depuis le phare. Sans compter de profiter des hamacs de luxe qui nous attendaient pour la nuit! Seul Ludo s’est un peu bougé en s’offrant une heure de planche à voile sur une mer plate et avec un vent idéal!

 

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