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A peine arrivés sur l’île après un bref passage de bac, et nous étions déjà sous le charme de « la grande île » inondée de soleil ce jour là. L’appétit aiguisé à la lecture de notre guide nous vantant les spécialités locales (basées principalement sur les fruits de mer, ça va de soi), nous faisons un premier arrêt dans le village de Quemchi, qui promet de belles expériences culinaires.
Pour nous y rendre, nous aurons un premier aperçu de « l’hospitalité chilote », puisque nous serons pris deux fois en stop sans avoir eu à lever le pouce!

Une fois dans le village, nous tentons de chercher le camping indiqué sur notre carte, lorsque nous rencontrons Cristian, le cuisto du village particulièrement bavard, qui se fait une joie de nous inviter à rester chez lui après moins de 2 minutes de conversation. Le curanto, LA spécialité locale, ne sera malheureusement pas disponible pour le dîner, mais nous serons bien consolés avec le plat bien roboratif et le vin chilien de Cristian…

Rencontre insolite

Après avoir eu bien du mal à quitter un hôte bien drôle, nous repartons finalement le lendemain pour la petite île de Quinchao, encore sous un soleil inespéré pour le coin. Nous aurons encore le droit à des stops d’anthologie, du jamais vu, les voitures sont prêtes à piler pour nous prendre en stop et nous n’avons jamais à attendre plus de 2 voitures! Il semble bien que l’esprit village n’ait jamais disparu de ce lieu si particulier… Nous continuons nos visites de l’île agrémentées de ces églises jésuites en bois.

 Nous nous rendons ensuite dans le parc national Chiloé, la partie la plus sauvage de l’île, et aussi la plus arrosée (plus de 3000 milimètres de pluie par an!) où nous n’échapperons pas aux averses et crachin de rigueur. Notre rando sera « agrémentée » (hormis la pluie), par le sauvetage de 6 petits chiots de quelques semaines abandonnés au bord de la route par leur « maître »… Après les avoir transportés dans nos bras, ils seront finalement pris en charge par une chilote vers la SPA locale…

Nous terminons notre séjour sur l’île par la visite de Castro, sa « capitale » où l’on peut admirer ses « palafitos », ces maisons colorées sur pilotis.

Il est temps de repartir, en bateau cette fois, vers le grand sud patagonien. Les 30 heures de bateau qui nous attendent prévoient d’être belles, nous vous en dirons plus au prochain épisode!

    2 Commentaires

  1. Je reste ébahie par l’hôspitalité et la gentillesse des gens ! Incroyable et impensable chez nous

    • Oui Nath on en a de la chance…

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