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Drôle de séjour équatorien

on 14 Août, 2015

Après un passage de frontière sans encombre, nous voilà pour 5 jours en Equateur, pays qui mériterait très certainement beaucoup plus de temps pour être visité, mais il s’agit plus d’une « escale » avant de prendre l’avion pour le Brésil depuis la capitale Quito. La métropole se situant à 2800 mètres d’altitude et étant entourée de hauts sommets, nous décidons de profiter de ce passage andin et de notre acclimatation à l’altitude pour tenter l’ascension du volcan Cotopaxi (il s’agit du plus haut volcan actif au monde), qui culmine à 5897 m. Ce sera le début d’une longue série de rebondissements… L’arrivée à Quito Dès notre arrivée à Quito, nous partons donc à la recherche d’une agence nous permettant de profiter d’un équipement adéquat et d’un guide qualifié pour l’andinisme (et oui nous ne sommes pas dans les Alpes!). Mais nous nous rendons vite compte que les prix sont trop élevés pour notre bourse de voyageurs au long cours. Nous ne désespérons pourtant pas, et nous renseignons sur la possibilité de trouver du matériel et un guide à un prix moins prohibitif depuis l’entrée du parc national du volcan Cotopaxi. Après plusieurs informations convergeant dans ce sens, nous prenons un bus le lendemain matin pour l’entrée du parc, mais la première surprise nous attend en arrivant : le guide nous demande le même prix qu’à Quito (200 dollars pour 24 heures, cela nous paraît cher, d’autant plus que nous n’avons pas l’assurance qu’il s’agit d’un guide qualifié), et surtout il n’y a pas de possibilité de location d’équipement de montagne sur place… Nous sommes déçus, mais décidons tout de même de nous rendre au refuge facilement accessible d’où démarre l’ascension, qui se situe à 4864m. Le volcan a une forme conique parfaite, et c’est assez impressionnant de près! Arrivés au refuge, nous discutons avec un ouvrier qui y travaille, et il nous affirme que l’ascension n’est pas technique, et que si nous avons un peu d’expérience en montagne, il ne devrait pas être trop difficile de l’effectuer sans guide. Ludo est le premier à penser qu’il est encore temps de revenir le lendemain (ce qui est notre dernière possibilité étant donné que nous repartons le samedi matin de Quito) avec du matériel adéquat… Et...

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Dernières journées colombiennes

on 14 Août, 2015

Afin de prolonger un peu le voyage en Colombie aura été un de nos pays coups de cœur, nous avons fait deux petites étapes avant de passer la frontière équatorienne. La première était celle du volcan Azufral et de la laguna verde, dans la région andine proche de Pasto. Nous n’avons été déçus ni par la petite ville rurale de Tuqueres, ni par l’excursion au volcan, la marche pour y arriver étant assez facile et le paysage vraiment beau que nous avons eu la chance de pouvoir admirer lors de la courte fenêtre météo de beau temps du jour. Nous nous sommes ensuite rendus à Las Lajas, petit village situé à quelques kilomètres de la frontière équatorienne, placé sous le signe du religieux – nous avons d’ailleurs passé notre dernière nuit en Colombie dans un couvent 😉 Place maintenant à quelques jours équatoriens avant de faire le grand saut vers le...

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Un peu de culture culinaire colombienne!

on 12 Août, 2015

Après près de 2 mois passés en Colombie, nous avons eu un bon aperçu des habitudes culinaires du pays. Les colombiens sont de grands amateurs de viande et de gras (des chips au poulet frit). En général, la journée commence par un « desayuno » qui comprend, comme les deux autres repas de la journée, une soupe, un plat et un jus de fruit ou un café (qui peut être « tinto », c’est à dire un café noir, ou « cafe », dans lequel on trouve bien plus de lait que de café) ; ou bien pour les « petits appétits » de riz, d’œufs frits et d’un bout de pain brioché. Le repas du midi est en général très copieux. En tant que testeurs quotidiens de la « comida corriente » (entendez par là le menu du jour), qui ne vaut en général pas plus de 6000 pesos soit moins de 2€, nous avons le droit à une soupe (qu’il fasse 10 ou 40 degrés!) dans laquelle on trouve en général de la patate, les parties les moins nobles de la viande, de la banane plantain (qui ressemble un peu à la pomme de terre), voire de la yucca (il s’agit d’un autre racine s’apparentant aussi à la patate, mais à la texture plus fondante). Une fois que vous avez déjà réussi à avaler cette entrée riche en féculents et en protéines, il faut encore passer au plat principal (« plato fuerte »), et croyez-nous ce n’est pas de la tarte. On trouve en effet invariablement dans ce plat du riz, mais aussi une ou deux patates, de la banane plantain frite (qu’on appelle « patacones ») puis soit des haricots rouges, soit des frites, soit des pâtes… De quoi refaire le stock d’énergie pour quelques jours! Et cela sans compter la portion de viande souvent énorme, ainsi que quelques feuilles de salade symboliques qui restent souvent dans l’assiette des colombiens à la fin du repas 😉 Pour faire glisser le tout, il y a le jus de fruit qui accompagne tout repas. Et dans ce rayon, il faut bien reconnaître que la Colombie est un des pays les plus gâtés, avec des centaines de variétés de fruits exotiques tous plus savoureux les uns que les autres. Après près de 2 mois...

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Pasto, la fin de l’aventure colombienne…

on 09 Août, 2015

Nous sommes arrivés à Pasto, dernière véritable étape de notre étape colombienne du voyage. Au-delà d’être sur notre route vers l’Equateur, la petite ville andine était à notre programme depuis notre arrivée en Colombie, puisque nous avons la connaissance de plusieurs « pastusos » (les habitants de Pasto) au cours de notre voyage auxquels nous nous devions de rendre visite. Nous sommes en effet accueillis de manière toujours aussi chaleureuse par la famille de Mateo (notre hôte à Bogota), et notamment sa maman Alba (que nous avions déjà rencontrée à Bogota) et sa sœur Andrea. Il y a également Fabio, le colocataire de Mateo à Bogota, qui en est originaire et que nous avons pu revoir ici alors qu’il est de passage pour le week end. Enfin, nous avions fait la connaissance d’Ignacio et d’Elsa lors de notre tour à la Guajira (au nord du pays), qui sont également d’ici et à qui nous avions donc aussi donné rendez-vous. A Pasto, nous nous sommes donc plus concentrés sur les échanges que sur le tourisme, mais cela ne nous a pas empêché de prendre quelques clichés : D’abord lors de notre passage à la boutique de cuir d’Alba, qui tient (depuis 37 ans s’il vous plaît) une entreprise de tannerie qui emploie plus de 60 employés à Pasto, et qui vend les articles qu’elle dessine elle-même dans toute la Colombie. Au chapitre moins sérieux, nous avons pu admirer les oeuvres du carnaval de Pasto (qui se tient chaque année en janvier depuis plus d’un siècle), observer deux bonnes soeurs vendant des petits pains devant l’église, assister au festin d’un cheval s’octroyant une pause bien méritée dans son dur labeur, et surtout… goûter à LA spécialité de Pasto, le cochon...

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La critique est facile…

on 09 Août, 2015

La Colombie, en proie à des conflits armés depuis des décennies, présente un effectif militaire et policier impressionnant. Nous ne comptons plus le nombre de policiers croisés chaque jour, faisant le guet au bord de la route, contrôlant les papiers des passagers dans les bus, ou bien observant la vie sur la place principale ou dans les rues de chaque ville. Et il est vrai que l’on se demande parfois à quoi ils servent, en plus de plaindre ces hommes souvent très jeunes que l’ennui doit ronger, tant ils semblent souvent se trouver où cela n’est pas le plus utile… On retrouve en effet souvent des policiers en tenue – et donc en exercice – en train de manger au restaurant du coin, de monter à cheval sur la plage, ou bien de profiter du coucher de soleil comme c’est le cas sur cette...

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Popayan, la ciudad blanco

on 09 Août, 2015

Une ville à taille humaine, du soleil et une température idéale qui invitent à flâner, de jolies maisons blanches aux balcons fleuris, une gastronomie plus savoureuse et plus variée que dans le reste de la Colombie… Bienvenue à Popayan! Après que Sergi, le catalan avec qui nous avions passé la dernière journée, nous ait quitté, nous avons retrouvé Pablo, un brésilien voyageant à vélo que nous avions rencontré à Medellin et qui par le plus grand des hasards se trouvait à Popayan en même temps que nous. Au programme de cette journée, promenade dans les ruelles tranquilles de la petite ville, déjeuner dans un bon petit resto tenu par un français (qui s’est d’ailleurs terminé en beauté par un moelleux au chocolat tel que nous ne l’aurions pas imaginé ailleurs qu’à la maison!), un café dans un patio qui s’éternise… bref, une vrai journée à ne rien faire qui nous a fait le plus grand bien. Nous espérons retrouver Pablo qui poursuit sa route à vélo jusqu’à chez lui dans quelques temps à...

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